Encore une histoire qui vient de se terminer.
Enfin avec moi, il faut préciser que c’est souvent la même. Tantôt elle démarre, et tantôt elle se termine. C’est drôlement binaire tout ça. Je n’ai jamais réussi à nous positionner ailleurs que sur le 1 ou le 0. Pourtant je me suis tellement acharnée que nous fûmes (enfin de nous deux le fumier c’est lui ) bien souvent pathétiques.
C’est désespérant de ne pas pouvoir avoir sur soi le même regard incisivement critique que l’on a sur le reste du monde. Le reste du monde sauf lui… Cette histoire vouée à l’échec_ je ne porte pas de jugement, je rapporte simplement les résultats d’une étude empirique menée sur deux rats (enfin de nous deux le rat c’est lui ) pendant 3 ans; cette histoire vouée donc à l’échec m’a privée de tous mes chants, vidée de tous mes mots. Je ne plagie pas, je donne à mes maux un pseudo emprunt à ma culture populaire, … En attendant de pouvoir les nommer (mes maux) un jour, j’aime encore les tourner en dérision.
Je n’arrive pas à me montrer critique parce cela impliquerait que je reconnaisse que d’une part j’ai perdu et que d’autre part il n’a rien gagné. Vous pouvez pensez que c’est un match nul. Moi je dirais juste que c’est NUL!