Feed on
Articles
Commentaires

Prière

il fait jour, tout au tour

et, dans mon coeur il fait nuit noire

ils s’en sont tous allés au loin

et, je reste là, lasse dans mon coin,

seule, triste, ou peut-être même pas

ils me manquent enfin je crois

par eux j’ai vécu, joui puis trépassé,

de moi, naifs, ils n’ont jamais douté

pourtant,… de leur couardise

que voulez-vous que je médise?

à chaque jour suffirait sa peine

Oh! si seulement ma foi en toi

j’avais su nourrir et préserver

moi aussi par lâcheté

mes yeux humides j’ai dû fermer

 de mes mains tremblantes et moites

je voudrais mon visage, ma honte, cacher,

mais c’est mon âme qui est meurtrie,

veux-tu, je t’en prie  lui rendre son salut?!

 

 

 

 

Aujourd’hui est un jour heureux. J’ai fait une découverte qui m’enchante, et que j’ai envie de partager avec tout le monde.

Ma découverte s’appelle Tété. Je l’avais déjà entendu chanter plus d’une fois mais là je l’écoute en boucle depuis des heures. Je ne me l’explique pas moi-même. Je suis comme qui dirait envoûtée par ce son entre blues et folk, qu’on croirait tout droit sorti de la Louisianne. Et, sur certains morceaux on arrive même a ressentir les influences de ses origines sénégalaises (de par son papa) et antillaises (de par sa maman)… Oui, j’ai mené ma petite enquête, mais n’est-on pas toujours curieux, avide, de l’autre aux débuts de la rencontre?!

Ceci dit, la mélodie n’est que l’écrin, parce que les paroles méritent vraiment qu’on s’y attarde. Des textes comme on n’en écrit plus depuis longtemps. Tellement de vérité incisive enrobée de calembours, mouillée d’acide comme dirait Maître Charles.

And last but not least, le chanteur! En d’autres termes, un grain de voix unique, et un groov qui me rend toute chose… Pour moi, Tété est le fruit des amours coupables de Tracy Chapman et Ben Harper, c’est dire l’ampleur de mon coup de coeur.

Alors un petit apperçu?!

Vous l’avez, sans doute, tous déjà remarqué, on se trouve toujours plus beau sur ses photos en noir et blanc. C’est assez antinomique finalement que l’absence de couleur ait quelque chose de plus esthétique qu’une palette de nuances infinies?!

Je trouve qu’il y a comme de la magie dans ces photos qui ont l’air d’appartenir à une autre époque, ces clichés qui nous encrent à un temps passé dont on a la nostalgie sans l’avoir pour autant connu. L’on se regarde et l’on se prend, l’espace d’un instant, pour Gilda (Allias Rita Ayworth dans le film éponyme _ jamais aucune nana n’a eu autant de chien que celle-ci) ou Reth Butler (le mâle à outrance Gone with the wind ).

Continuer à lire »

La première fois

… finalement toutes les premières fois se ressemblent.

L’on angoisse, on ignore comment s’y prendre, on est terrfié à l’idée de se jeter à l’eau, et surtout terrifié de se planter. Et pourtant, à l’arrivée on se sera tellement mis la pression que “splash”. Oui on a foiré.

Je crois qu’il faut être fichtrement maso, ou totalement inconscient pour assurer lors d’une première fois, donc soyez indulgents avec vos débuts, les miens, et ceux des autres.

Vous me direz que j’en fais trop pour un simple post, mais comprenez que c’est le premier!

Pour ceux qui pensaient que je parlais d’autre chose, pardon de décevoir… mais peut-être en parlerais-je un autre jour.

Je disais donc à quel point ce post comptait, car il donne le ton pour tout ce qui suivra, ou du moins pour l’image que vous vous en ferez. Ne dit-on pas que la première impression est toujours la bonne! Alors pourvu qu’elle soit bonne.