il fait jour, tout au tour
et, dans mon coeur il fait nuit noire
ils s’en sont tous allés au loin
et, je reste là, lasse dans mon coin,
seule, triste, ou peut-être même pas
ils me manquent enfin je crois
par eux j’ai vécu, joui puis trépassé,
de moi, naifs, ils n’ont jamais douté
pourtant,… de leur couardise
que voulez-vous que je médise?
à chaque jour suffirait sa peine
Oh! si seulement ma foi en toi
j’avais su nourrir et préserver
moi aussi par lâcheté
mes yeux humides j’ai dû fermer
de mes mains tremblantes et moites
je voudrais mon visage, ma honte, cacher,
mais c’est mon âme qui est meurtrie,
veux-tu, je t’en prie lui rendre son salut?!
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